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 le livre noir du médicament

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benzo
chercheur de lumières


Nombre de messages : 85
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MessageSujet: le livre noir du médicament   Jeu 22 Déc - 11:53

bonjour

C'est a lire :


http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/ces-remedes-qui-peuvent-faire-mal_1046879.html


Les antidépresseurs de type Prozac

Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? [...] Un pharmacologue de l'Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu'un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l'Isoméride: l'hypertension artérielle pulmonaire.

L'Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu'elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d'antidépresseurs de type Prozac]. L'Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d'en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L'Agence ajoute: "Le mécanisme est inconnu."

Les effets indésirables de loin les plus dangereux des ISRS chez les jeunes sont les suicides. Ils ont été inclus aux notices de tous les médicaments de cette classe en janvier 2008 [...] La pharmacovigilance européenne (Pharmacovigilance Working Party) s'appuyait sur une analyse menée en 2005 par la FDA [Food & Drug Administration] qui comparait les idées et les comportements suicidaires associés à la prise d'ISRS selon les classes d'âge. Les conclusions de l'agence fédérale américaine reprises telles quelles par les Européens indiquaient que ces substances augmentaient le risque de "suicidalité" (suicidality) à court terme chez les moins de 25 ans et qu'à l'inverse elles avaient un effet protecteur au-delà de 30 ans. [...]

Ce n'est pas la roulette russe, mais cela s'en approche
Plusieurs articles scientifiques ont en effet montré que les ISRS facilitaient "le passage à l'acte". Ce n'est pas la roulette russe, mais cela s'en approche. Dans le même ordre d'idées, une autre étude réalisée par Thomas J. Moore sur des statistiques de la FDA a récemment montré qu'une trentaine de psychotropes parmi les plus rentables du marché, en particulier les ISRS, étaient liés à un accroissement significatif des conduites agressives et des homicides. Pour éviter la case "prison", mieux vaudrait ne pas en avaler. Si l'on ajoute les nombreux autres effets indésirables des antidépresseurs qui conduisent à l'abandon du traitement dans 20 % des cas, le remède est pire que le mal pour beaucoup de consommateurs [...] Une méta-analyse réalisée par le Pr Irwin Kirsch renforce d'ailleurs les soupçons. Elle conclut que les antidépresseurs de la famille des ISRS ne sont guère plus efficaces qu'un placebo: "Les résultats ont montré qu'il n'y avait pour ainsi dire pas de différence entre les antidépresseurs et le placebo dans les dépressions modérées, et une petite et insignifiante différence dans les dépressions très sévères. La seule différence significative a été atteinte chez des patients qui avaient une dépression extrêmement sévère." Kirsch et ses collègues concluent qu'il n'y a pas lieu de prescrire des antidépresseurs à qui que ce soit d'autre que les patients atteints des dépressions les plus sévères, à moins que tous les autres traitements ne se soient révélés inefficaces. Les résultats de l'étude Kirsch ont été bien évidemment contestés par une autre équipe qui a refait les calculs autrement à partir des mêmes données.


REUTERS/Marcos Brindicci
Le Nurofen-Rhume

Il existe enfin un médicament d'usage courant qui devrait mériter la plus grande attention: le Nurofen-Rhume. C'est l'un des produits phares de la division santé de la multinationale chimique britannico-hollandaise Reckitt-Benckiser, qui fabrique aussi le Strepsil (lidocaïne) ou, pour ses autres divisions, des produits de grande consommation comme la crème dépilatoire Veet, l'anticalcaire Calgon, le nettoyant WC Harpic, le déboucheur Destop, la cire O Cedar ou les nettoyants St Marc et Cillit-Bang. Si le Nurofen-Rhume n'est sans doute pas d'un grand intérêt pour déboucher une canalisation, il est en revanche plutôt efficace pour déboucher les sinus. Et pour cause : contrairement à ce que son nom laisse entendre, il ne contient pas que de l'ibuprofène, anti-inflammatoire non stéroïdien (par ailleurs néfaste pour l'estomac), mais aussi de la pseudoéphédrine. Il s'agit d'une molécule très proche de l'amphétamine. Par réduction alcoolique de pseudo-éphédrine, un chimiste amateur serait en mesure de synthétiser de la métamphétamine, qui est une drogue dûment classée parmi les stupéfiants. En favorisant la libération de noradrénaline au niveau des vaisseaux sanguins des voies aériennes supérieures, cette substance décongestionne les sinus inflammés. [...]

Une enquête de pharmacovigilance réalisée par le centre de Toulouse se montre très sévère pour cette classe de produits. Leurs effets indésirables sont nombreux et graves, typiquement ceux de l'amphétamine. Conclusion sans appel: "Ces effets graves sont peu acceptables et à mettre en balance avec l'aspect bénin de la pathologie traitée (le rhume)." Effectivement, pourquoi risquer un infarctus ou une hémorragie cérébrale pour un simple nez qui coule? Comment de tels médicaments sont-ils encore sur le marché et en vente libre qui plus est?

La revue Prescrire est également sévère en demandant le bannissement de "ces médicaments" des pharmacies et des conseils. [...] La revue regrette que l'Agence n'ait pas pris une mesure simple : retirer ces décongestionnants du marché. Ou, à tout le moins, en restreindre la prescription aux cas le nécessitant vraiment comme certaines crises de sinusite aiguë.

La Ritaline

Aux Etats-Unis, le nombre d'enfants sous Ritaline dépasse les 2 millions. Plus de 10 % des enfants de 10 ans en prennent. Les effets indésirables ont été étudiés par la FDA, notamment une élévation de la pression sanguine, une accélération du rythme cardiaque, l'infarctus et la mort subite. A long terme, l'augmentation de la pression sanguine est considérée comme un facteur de risque cardio-vasculaire.

En France, la Ritaline est assimilée à un stupéfiant et fait partie d'une liste de médicaments dont les ordonnances doivent être sécurisées. Le Journal officiel du 8 avril 2008 place ce produit dans la liste des soins ou traitements susceptibles de faire l'objet d'un usage détourné ou abusif. Pour la revue Prescrire, il n'est indiqué qu'en dernier recours après l'échec des autres prises en charge non médicamenteuses. Les effets indésirables psychiques ou neurologiques sont nombreux: psychoses, manies, hallucinations, agressivité [...] Il est à noter que, sur la notice du médicament telle qu'elle apparaît dans le site Internet de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), l'appartenance à la famille des dérivés amphétaminiques n'est pas signalée alors qu'elle l'est dans certains documents de la Haute Autorité de santé qui précisent: "Stimulant du système nerveux central, chimiquement et pharmacologiquement proche des amphétamines." La notice française de la Ritaline ne signale pas non plus qu'il s'agit d'un stupéfiant [...] Aucun syndrome de sevrage n'est mentionné [...] Parmi les contre-indications, la notice française fait cependant référence aux comportements suicidaires.





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fanfan
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MessageSujet: Re: le livre noir du médicament   Jeu 22 Déc - 23:30

Les médicaments que nous consommons ne sont pas sans risque en effet il faut établir le bénéfice risque

Je sais qu'ils vont supprimer le rivotryl, je ne sais comment je vais faire, ils vont le remplacer par une autre drogue type neurontin cymbalta.....avec des effets secondaires pas anodins.....Ces médicaments coutent beaucoup plus cher a la secu par contre

Mais la douleur est envahissante, je sais que je suis obligé de prendre du rivotryl, oublier l'espace d'une nuit ces brulures...dans la journée c'est du lamaline (dérivés opiacés....je sais que Tandalu prend de la morphine, mais aucun médecin m'a proposé ce médicament...mais les autres que je ne supporte pas
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benzo
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MessageSujet: rivotril   Ven 23 Déc - 14:12

bonjour fanfan


Bien que ce ne soit pas le sujet de la discution.
Je te conseille de commencer ton sevrage au rivotril, du fait de sa prochaine interdiction le plus tot possible.
Ce sevrage est en effet très très long du fait de la lenteur avec laquelle il doit être fait afin de diminuer au maximum les souffrances qu'il engendre.
Ce sevrage peut prendre jusqu'a un an ou plus dans certains cas.

N'étant pas médecin, je n'ai par contre aucun conseil a te donner en ce qui concerne d'autres drogues. Si ce n'est d'éviter au maximum les drogues de synthèses, si possible.

bon courage


Dernière édition par benzo le Sam 24 Déc - 7:57, édité 1 fois
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dan
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MessageSujet: BONSOIR BENZO   Ven 23 Déc - 23:58

Le rivotril est prescrit assez largement ça va être drolement dur pour les patients je ne pense pas que les médecins feront leur information chez les patients quand au sevrage...bcp de personnes qui ont la SEP en prennent.

BON NOEL A TOUS santa santa santa santa santa santa santa santa santa

DAN
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benzo
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MessageSujet: bonjour dan   Sam 24 Déc - 8:08

Il faut esperer que les médecins informeront les victimes, sinon ce serait vraiment criminel !

bon noel
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Tandalu
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MessageSujet: Re: le livre noir du médicament   Sam 24 Déc - 17:28

Dur dur le sevrage ! Moi je n'ai pas eu le choix, j'ai du tout arrêter du jour au lendemain à cause d'une hépatite médicamenteuse, sauf la morphine et l'antidépresseur que j'avais arrêté de moi-même sur une très longue période.

Je le redis encore une fois, arrêtez toutes ces drogues le plus vite possible (sur une très longue période, c'est faisable) moi, je me sens très nettement mieux depuis que j'ai tout arrêté. C'est le jour et la nuit.

Contrairement à ce que vous croyez, tous ces médicaments ne vous apportent rien, si ce n'est des effets secondaires terribles. Vous vous en rendrez compte quand vous serez définitivement sevrés.

Les douleurs sont gérables avec de la morphine qui est le seul antidouleur sans effets secondaires à longs termes même si au début on peut avoir quelques nausées, elles passent vite.

Bon Noël à tous et toutes en espérant que vous trouviez un traitement adapté le moins nocif possible.

Bisous.

Marie-Laure
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fanfan
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MessageSujet: Re: le livre noir du médicament   Mer 28 Déc - 17:26

J'ai déjà essayé de diminuer le rivotryl Benzo, , hier soir j’étais a 5 gouttes, mais je n'ai pas beaucoup dormi, malgré un matelas anti-escarre, je me couche vers minuit et suis réveillée vers 5h, par les douleurs, alors c'est le TENS que je branche mais je n'ai pas assez de sorti de câble pour en mettre sur toutes les points douloureux (dos, cuisses, hanches)

Je suis obligée de changer de coté , tellement les points d’appui me font mal, j'ai du prendre davantage de lamaline aujourd'hui(c'est aussi un opiacé.....mélangé a d'autre molécule...) C'est le cercle vicieux, je dors mal, donc fatigue, douleur

Le Pr ne semble pas être pour le genre de traitement que tu as Tandalu, c'est neurontin, cymbalta...) il ne m'a jamais proposé de la morphine....est-ce le centre anti douleur de la Salpetriere

Les douleurs me perturbent beaucoup (névralgie pudentale rajoutée) , je n'arrive pas a me concentrer et faire autre chose, il faut qu'elle soient acceptable pour pouvoir vaquer a autre chose, je sais qu'hier j'ai essaye de faire un peu les magasins, mais ne serait-ce que prendre la voiture est insoutenable pour moi, quand je n'arrive pas a trouver la dose de medocs (c'est mon mari qui conduit)

Il faudrait que je trouve un centre anti douleur pour gérer la douleur et les médicaments, je sais Tandalu tu me parlais de la Salpêtrière, je sais que j'ai consulté a H Mondor, mais je n'aime pas ce service, j'attends autre chose d'un service douleur...pas que des médicaments

Il faut pouvoir mettre des mots, sur la douleur, a la Salpetriere trouves-tu une écoute, je sais que j'allais a St Antoijne et c'est vraiment un service super, mais je suis trop fatiguée pour prendre, voiture et metro...a moins que la secu accepte une prise en charge des transports (VSL)je me rappelle que je butais dans les marches, je me suis même perdu, avec la fatigue et ces douleurs qui m’épuisent....

Dire que j'aimais aller a Paris pour y flâner le long des quais, découvrir les petites rues pleines de charme, aller a Montmartre, faire les magasins, les musées et expositions

Tout cela j'ai mis une croix sur ce qui pouvait m'apporter tant de joie, car Habiter près d'une si belle ville c'est formidable, mais je m’épuise si vite aujourd'hui............. douleur, médicaments......je ne peux pas croire que c'est l'age, ma Belle mère âgée de 90 ans peut traverser la France sans probleme, voyage organisé, moi impossible de rester assise, debout au allongé trop longtemps....d'aillleurs je tape sur mon ordi debout/assis

Je voudrais savoir qui a ce genre de douleur même allongée, j'ai l'impression de ne plus pouvoir me détendre

J'ai beaucoup de mal a faire de l'hypnose, il faut être allongé ou assis et ne pas bouger

Une promenade a pied arrive a me détendre, car peu de contact avec autre chose a part les pieds

J'ai du vous le dire mais les vêtements peuvent vite devenir de vrai sources de douleurs, alors rien qui ne sers, qui compresse....tout cela fait-il parti de notre maladie la MYOFASCIITE
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