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 maladie de LYME MEFIANCE DS LE DIAGNOSTIC

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dan
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MessageSujet: maladie de LYME MEFIANCE DS LE DIAGNOSTIC   Mer 12 Oct - 22:20

Limite des épreuves de laboratoire


Le diagnostic de la maladie de Lyme doit être basé premièrement sur une évaluation des symptômes du patient et la probabilité d'exposition au spirochète de Lyme. Les épreuves de laboratoire sont indiquées pour les patients qui ont les symptômes arthritiques, neurologiques, ou cardiaques associés à la maladie de Lyme, mais ne sont pas à considérer chez les patients qui ont des symptômes vagues, comme ceux du syndrôme de fatigue chronique ou de fibromyalgie. Comme résumé à point par Matthew J. Rusk, M.D., et Stephen J. Gluckman, M.D., de l'Université de Pennsylvanie:


Un test vraiment positif est un test positif immunosorbant enzyme-lié
ou d'immunofluorescence suivi par un test buvard Western. Toutefois,
des résultats positifs ne prouvent pas que le patient a la maladie de
Lyme et n'ont pas de valeur prédictive en l'absence des symptômes
caractéristiques de la maladie [4].

La FDA est d'accord avec les deux paragraphes ci-haut et a proposé un algorythme à deux étapes pour les tests de laboratoires [5]. Dans un FDA Public Health Advisory de 1995, elle conseille aux médecins que:

Les résultats des évaluations couramment sur le marché pour déceler l'anticorps au Borrelia burgdorferi (anti-Bb) . . . peuvent être facilement mal interprétés. . . .

Malgré que les dépliants contenus dans l'emballage de certaines procédures commercialisées décrivent que leur usage est "d'aider au diagnostic de la maladie de Lyme," cette déclaration ne reflète pas les connaissances actuelles. . . et plusieurs de ces analyses vont donner des résultats erronnés. . .

Les évaluations pour l'anti-Bb souvent donnent des résultats faussement positifs à cause de la réactivité croisée des anticorps associés avec les maladies auto-immunes ou à cause d'infection par d'autres spirochètes, rickettisies, ehrilichia, ou des bactéries comme l'Helicobacter pylori [5]

Un laboratoire a inventé un test "one-step Lyme Antigen Urine Test [LUAT], dont les détails ont été présentés à des congrès de partisans Lyme et publiés dans la revue du groupe. Toutefois, LUAT donne une grand nombre de résultats faussement positifs.

Certains pratiquants diagnostiquent la maladie de Lyme de façon inappropriée chez beaucoup de patients qui les consultent et prescrivent un ou plus des traitements non indiqués décrits plus bas.
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dan
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MessageSujet: reflexes osteo tandineux   Ven 21 Oct - 23:11

TROUBLE A EXPRESSION SENSITIVE


I - Symptômes

Les paresthésies

Perception sensitive sans stimulation déclenchante, décrite comme une impression de fourmillements, de picotements, sans caractère douloureux.
Parfois impression de striction ou d'eau chaude ou froide ruisselante.

Il faut en préciser la topographie et l'évolution dans le temps.

II. Les dysesthésies

= perception sensitive anormale en réponse à une stimulation indolore.

III. Le signe de Lhermitte
= sensation de décharge électrique déclenchée par la flexion du cou et descendant le long de la colonne vertébrale et des membres.

2) Les douleurs

= trouble sensitif subjectif pénible
Il faut préciser :

- topographie (systématisée ou non)
- type : pulsatiles ou non ; fulgurante à type de décharges électriques, broiement, brulûre.
- Intensité
- Signes d'accompagnement
- Profil temporel :

- Permanentes ou paroxystiques
- Facteurs favorisants ou déclenchants
- Mode de début et évolution.

3) Zones d'anesthésie


II Signe d'examen

1) " Déficit " sensitif à type d'hypoesthésie ou d'anesthésie ou déformation de la perception sensitive à typer d'hyperesthésie* ou d'hyperpathie**.

Il faut préciser :

- le type de sensibilité concernée :
tactile, douloureuse, thermique, vibratoire ou positionnelle.
Analgésie : pour la sensibilité douloureuse
Astéréognosie : incapacité à identifier par la seule palpation un objet placé dans la main.

- la répartition topographique
(systématisée ou non).

*Hyperesthésie (stimulation indolore perçue comme exagérée ou désagréable)
*Hyperpathie (stimulation indolore perçue comme douloureuse).

Cas particuliers : l'extinction sensitive :
Une même stimulation portée simultanément sur 2 parties symétriques du corps n'est perçue que du côté sain. Par contre, cette stimulation portée isolément sur un seul hémicorps est perçue, quel que soit le côté stimulé.

2) En cas d'atteinte de la sensibilité profonde :

- Ataxie locomotrice
Avec épreuve de Romberg positive

- Ataxie segmentaire
Les épreuves doigt-nez et talon-genou sont normalement réalisées les yeux ouverts ; les yeux fermés, on observe une errance du doigt ou du talon.
Lors de la manœuvre de Barré aux MS : main instable ataxique.


TROUBLES DES REFLEXES


I LES REFLEXES OSTEO-TENDINEUX

L'examen doit être comparatif+++

1) Réflexes ostéo-tendineux diminués ou abolis.
- s'assurer du relâchement suffisant du muscle exploré.
Manœuvre de JENDRASSIK : augmentation diffuse du tonus gamma résultant d'une contraction musculaire activée dans un territoire à distance.

- témoigne soit d'une atteinte neurogène périphérique soit centrale - (phase initiale d'une atteinte médullaire, syndrome cérébelleux…)

2) Réflexes ostéo-tendineux exagérés
- vif, brusque et d'amplitude excessive
- polycinétique = réponse itérative pour une seule stimulation.
- Diffusant = diffusion de la zone réflexogène (indice d'un état pathologique).
Le clonus = série ininterrompue de secousses de rythme régulier, intéressant un muscle dont le tendon est soumis à une tension constante.
Clonus de rotule
Trépidation épileptoïde du pied

3) Réflexes ostéo-tendineux inversé
= abolition de la réponse normale et diffusion aux muscles antagonistes
= indice d'une exagération pathologique des réflexes ostéo-tendineux associé à une aréflexie localisée.

II LES REFLEXES CUTANES

Le signe de Babinski :
- Membre inférieur en demi-flexion, on fait parcourir une épingle le long du bord externe du pied arrière en avant.
- Le signe de Babinski est une extension lente et progressive du gros orteil, souvent associé à une écartement en éventail des autres orteils.
- Témoigne d'une atteinte de la voie pyramidale

Le signe d'HOFFMANN :
Flexion des doigts et du pouce induite par le relâchement brusque d'une flexion forcée de l'index.

III LES REFLEXES ARCHAIQUES

- Réflexe palmo-mentonnier
- Grasp-reflex
- Succing reflex
- Réflexe tonique d'évitement.

IV. TROUBLES VEGETATIFS


Troubles sphinctériens

. Vésicaux

Les symptômes sont :

- Les phénomènes de rétention urinaire, complète ou incomplète.
- Les fuites urinaires.
- Les urgences mictionnelles avec besoins impérieux et pollakiurie.
- Un retard à la miction dont le déclenchement est difficile (dysurie).
- Un non-contrôle sphinctérien.


Il est important de préciser l'existence de mictions réflexes déclenchées par un stimulus cutané.

. Anaux

Satellites des troubles vésicaux .


Troubles sexuels

- Impuissance : recherche de signes neurologiques associés, l'étiologie la plus fréquente est psychogène.
- Anéjaculation.
- Troubles du comportement sexuel.


L'hypotension orthostatique

- L'expression clinique est variable :

+ perte de connaissance avec chute au lever.
+ malaise avec trouble visuel ou sensation vertigineuse.

Faire préciser les médicaments pris par le patient +++.
A l'examen :
- authentifier l'hypotension orthostatique,
- recherche de signes neurologiques associés : signes extrapyramidaux, neurogène périphérique…


Troubles sudoraux

Le plus souvent, anhydrose :

- ÷ sudation d'une hémiface dans le syndrome Claude-Bernard-Horner.
- ÷ sudation dans le territoire sous-lésionnel de lésion médullaire.
- Aux MI en cas de neuropathie des membres inférieurs.

















V. TROUBLES SENSORIELS



I. Symptômes

1) Sémiologie déficitaire

2) Sémiologie productive

. Illusion = altération de la perception d'objet réel.
. hallucination = perception sans objet dont il faut préciser :
- le contenu sensoriel (visuel, auditif, olfactif, somesthésique…).
- Le caractère élémentaire ou complexe.
- Le vécu de l'hallucination (adhésion complète ou critique).


II. Signes d'examen

1) Olfaction et goût

. anosmie,
. agueusie ou dysgueusie.

2) Vision

· Baisse de l'acuité visuelle.
+ Si d'origine neurologie, la BAV n'est pas correctible.
+ soit importante et complète aboutissant à une cécité.
+ soit partielle = scotome central par atteinte maculaire.

Quelques définitions :

Amblyopie : Baisse importante de l'acuité visuelle due à un trouble de réfraction (astigmatisme sévère, myopie forte…) dans la petite enfance ayant conduit à une insuffisance de développement cortical occipital, sans lésion anatomique des voies visuelles.

Cécité : Baisse de l'acuité visuelle durable.

Amaurose : Baisse de l'acuité visuelle transitoire.

· Amputation du champ visuel

* Scotome :
. soit centrale intéressant la région papillaire et s'accompagnent d'une baisse de l'acuité visuelle,
. soit périphérique,
. soit négatif (déficitaire)
. soit positif (phosphènes lumineux, scintillement…).

Hémianopsie :
. bitemporale : déficit visuel des deux champs temporaux, signant une atteinte chiasmatique.
. Latérale homonyme : déficit visuel des deux hémi-champs, droits ou gauches signant une atteinte rétro-chiasmatique.

Le rétrécissement concentrique du champ visuel en " lunette de fusil ", traduit soit une atteinte rétinienne soit une atteinte fonctionnelle.


3) Audition

+ Les symptômes sont
- acouphène,
- hypoacousie ou cophose.

+ La surdité de transmission = La conduction osseuse par le diapason est maintenue.
L'épreuve de RINNE est négative (CA < ou égal CO).
L'épreuve de Weber est latéralisée (diapason mieux perçu du côté malade).

+ la surdité de perception = La conduction osseuse est abolie.
L'épreuve de RINNE est positive (CA> ou égal CO).
Lors de l'épreuve de Weber, le diapason est mieux perçu du côté sain.


4) Système vestibulaire


+ Composante subjective = vertige souvent intense, rotatoire, accompagné de nausées et de vomissements.

+ L'ataxie locomotrice
souvent majeure avec impossibilité totale de la station debout et de la marche. Nettement majorée par la suppression du contrôle visuel.

+ Les signes d'examen :
. L'ataxie locomotrice avec épreuve de Romberg positive et latéralisée (chute du côté lésé dans le syndrome vestibulaire périphérique).
A la station debout, pieds joints, les yeux fermés, déviation des index.

. Le nystagmus : mouvement oculaire involontaire composé d'une déviation lente des yeux et d'une secousse rapide de sens contraire. Le nystagmus se définit :

- par le sens dans lequel il bat, ce qui correspond au sens de la secousse rapide.
- par sa direction : horizontale, verticale, rotatoire, multidirectionnelle.

Dans une atteinte périphérique, le nystagmus est horizonto-rotatoire et bat du côté opposé à la lésion.
Dans une atteinte centrale, le nystagmus est souvent multidirectionnel, parfois vertical dans une atteinte pédonculaire.



LES TROUBLES DES FONCTIONS SUPERIEURES


I. Les troubles spécifiques

1) Les troubles de la mémoire

. Examen :

Evocation de trois faits de l'actualité récente ; si épreuve satisfaisante, cela exclut un trouble de la mémoire.
Si les réponses ne sont pas satisfaisantes, on recherche un trouble :

- de la mémoire immédiate (répétition d'une série de 7 chiffres),
- de la mémoire à long terme (répétition d'une consigne après 3 minutes),
- des capacités d'évocation des souvenirs.

. biographiques = mémoire épisodique.

. connaissances acquises = mémoire sémantique.

des apprentissages moteurs.

. Les troubles de la mémoire sont soit isolés (amnésie antérograde +++) soit s'intègrent dans un syndrome confusionnel ou démentiel.

* Les amnésies antérogrades : ne portent que sur l'acquisition des faits nouveaux.

Elles sont : . transitoires = ictus amnésique,
. permanentes = syndrome de KORSAKOFF associant un oubli à mesure, des fabulations et fausses reconnaissances.

* Syndrome confusionnel ou démentiel : déficit global des fonctions cognitives.
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legras christiane



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Date d'inscription : 06/09/2008

MessageSujet: métaux lourd et maladie de lyme   Sam 6 Sep - 12:41

Bonjour Dan,

Je voulais me présenter mais n'ai pas trouver la 'rubrique présentation'.
Je suis intoxiquée a différents métaux lourd et suit une chélation au DMSA, le parcours, idem que Caroline B.que je connais très bien et que je salue au passage espérant une FIN a ses investigations diverses.
Je dirais que notre maladie ressemble de beaucoup a celle de Lyme et qu'il faut se battre pour la faire admettre car nos dentistes qui nous pose des amalgames ne sont pas daccords pour changer leurs habitudes en ne posant plus de pombage au mercure......
Depuis 3ans je me soigne et le chemin de la guérison est encore loin mais j'espère!
Je vous souhaite une très bonne journée,merci de me lire et je m'excuse pour la présentation.Christiane sunny
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dan
Rang: Administrateur* LA SANTE DE NOS ENFANTS EN DANGER


Nombre de messages : 4785
Date d'inscription : 24/10/2004

MessageSujet: Merci Christiane   Sam 6 Sep - 15:22

Bienvenue à toi tu peux causer qd tu veux sur le forum nous te lirons sommes tous dans la même galère hélas

Oui je me rapproche de ce que tu dis!
nos prob la frontière entre pollution surcharge de métaux lourds amalgames dentaires, j en ai pas mal et mes prob ont commencé après réflexions en 1998, qd le dentiste à limé mes plombages qui ne callé pas la machoire je m en souviendrais tt le tps et je trouvais cela étrange et anormal donc tte une année je trainais les jambes elles étaient comme endormies et j avais une de ces fatigues.

et pour certains qui ont eu à faire le vaccin H B ou même d autres, tous( contiennent des POISONS pour l organisme) la pathologie explose au travers de différents symptômes faisant penser à des maladies connues les médecins tournent en rond
courage

dan


Wink
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MessageSujet: Re: maladie de LYME MEFIANCE DS LE DIAGNOSTIC   Aujourd'hui à 23:04

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