dan Rang: Administrateur* LA SANTE DE NOS ENFANTS EN DANGER

Nombre de messages: 4468 Date d'inscription: 24/10/2004
 | Sujet: RELEXES TROP VIFS Ven 21 Mar - 16:14 | |
| Le patient doit être détendu. On dispose ses membres symétriquement de façon à ce que le muscle soit à demi-étiré et on percute brusquement les tendons. La percussion doit être rapide et directe. Il est parfois nécessaire d'utiliser des manœuvres de facilitation qui détournent l'attention du sujet (manœuvre de Jendrassik), en lui demandant par exemple de compter à rebours ou de réaliser une forte traction sur ses mains pendant que l'on recherche les réflexes. L'examen doit se faire d'une manière comparative entre les réflexes du côté opposé et les réflexes sus- et sous-jacents. Les réflexes sont mesurés sur une échelle allant de 0 à 4+ : 4+ Très vifs, hyperactifs, indiquant souvent une maladie, associés à '''''''''''''un clonus'''''''.CLONUS Clonus Série de contractions brèves et involontaires d'un muscle provoquée par son étirement. Elle est due à une dégénérescence du faisceau de fibres nerveuses constituant la voie motrice volontaire principale (faisceau pyramidal) c'est-à-dire les fibres nerveuses partant du cerveau et destinées au tronc et aux membres.[b] |
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dan Rang: Administrateur* LA SANTE DE NOS ENFANTS EN DANGER

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 | Sujet: Re: RELEXES TROP VIFS Jeu 8 Mai - 10:20 | |
| La sclérose en plaque Maladie démyélisante, étiologie méconnue, femme jeune, polymorphe. Anatomie pathologique : zone de démyélinisation de petite taille, touche la substance blanche et région péri ventriculaire. Epidémiologie : 3 femmes pour 1 homme entre 20 et 40 ans, hérédité, rôle du système HLA, maladie plus courant dans le nord de l’Europe (Scandinavie, Ecosse). Clinique : caractérisée par son polymorphisme et sa labilité de ses déficits. Signes : 1) syndrome pyramidal : déficit moteur, paraplégie, para parésie, RoT vif, Babinski. 2) Sémiologie sensitif : cordon postérieur, sensation anormale (paresthésie), peau cartonnée. Signe objectif de Lhermitte, sensation électrique des membres inférieurs en fléchissant la tête. 3) Norb : névrite orbitaire rétro bulbaire, baisse de l’acquitté visuel, plaque sur la rétine. 4) syndrome cérébelleux. 5) atteinte du tronc cérébral : Grande possibilité de formes par rapport aux nerfs crâniens, trouble oculomoteur (diplopie), vertige, trouble de la déglutition ou phonétique… 6) troubles psychiques, intriqués. Evolution : en marche d’escalier, les intervalles entre les poussés se rapproche de + en + en laissant à chaque fois un déficit irrécupérable de + en + grave. Cas lentement progressif, dès le départ poussée avec gros déficit et très rapproché. Diagnostique : Sur des données cliniques, questionner le patient, anamnèse. IRM : T2 et flair – hyper intensité de la substance blanche, topographie péri ventriculaire. Plaques actives en poussée, puis séquellaires, le contraste prend sur les plaques actives. EMG : les plaques sur les nerfs ralentis la diffusion nerveuse, allongement durée de latence. Ponction lombaire : met en évidence l’augmentation des gammas globulines aux caractères oligo-clonal. Traitement : corticoïde et immunodépresseur. |
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