dan Rang: Administrateur* LA SANTE DE NOS ENFANTS EN DANGER

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 | Sujet: AVIGOLFE (le Quotidien du Médecin) Mer 9 Mai - 9:58 | |
| Objet : AVIGOLFE (le Quotidien du Médecin) | | | Boîte de réception
Le Quotidien du Médecin du 03/05/07.(www.quotimed.com) Page informations générales. Syndrome de la Guerre du Golfe DES TROUBLES OBJECTIFS à L’IRM. Une étude présentée lors du congrès annuel de l’Américan Académy of Neurology révèle que chez les soldats de la guerre du Golfe, le nombre de symptômes est associé à des anomalies structurelles à l’imagerie cérébrale (IRM). Ces anomalies sont corrélées à une moindre performance aux tests de mesures de l’apprentissage et de la mémoire. Des anomalies qui, selon les chercheurs, seraient la conséquence d’une exposition à des substances toxiques. DE NOMBREUSES études épidémiologiques ont montré que les vétérans de la première guerre du Golfe sont plus susceptibles de souffrir de problème de santé que les soldats déployés sur d’autres conflits. Le termes de « syndrome de la guerre du Golfe », proposé pour décrire ces symptômes multiples et mal définis, est parfois contesté. Une enquête britannique indépendantes avait conclu en 2004 qu’aucune raison médicale ne s’opposait à ce que ce les troubles observés soient regroupés sous le même syndrome (« le quotidien » du 23 novembre 2004 et du 4 novembre 2005). Une nouvelle étude présentée lors du 59e Congrès de l’Américan of Neurology apporte encore des arguments en faveur de l’existence de ce syndrome. Elle a inclus 36 anciens combattants (dont 5 femmes) du conflit de 1990-1991. La moitié d’entre eux se plaignaient depuis leur retour de nombreux symptômes, plus de 5, tels que des troubles de la mémoire ou de la concentration, des maux de têtes, des éruptions cutanées, des nausées ; l’autre moitié souffrait d’un nombre de symptômes peu élevés (moins de 5). L’examen IRM a mis en évidence des différences significatives entre les deux groupes. Chez les vétérans polysymptomatiques, le volume de certaines structures cérébrales était significativement diminué par rapport à celui du groupe paucisymptomatique : une différence de 5% a été observée pour le cortex cérébral ; de 6% pour la partie rostale du gyrus cingulaire antérieur. La tendance existe aussi, même si elle est moins significative, pour le gyrus cingulaire postérieur et le noyau caudé. Performances en baisse. Plus encore, les anomalies de structure observées sont significativement corrélées aux performances obtenues aux test d’apprentissage et de mémoire (cvlt, Carolina Verbal learning Test). Le Test comporte la présentation successive de la liste(A et B). Lors de la présentation de la liste A (16 mots de 4 catégories sémantiques) qui mesure l’habileté à se rappeler, les performances de sujets polysymptomatiques sont moins bonnes de 15% que celles des sujets paucisymptomatiques ; lors du test avec la liste B, la différence est de 12%. Plus le volume des structures est faible, moins bonnes sont les performances. L’origine des différences de volumes des structures cérébrales parmi les soldats reste à déterminer, mais les chercheurs avancent l’hypothèse d’une exposition à certaines substances lors du conflit. « De nombreuses troupes ont été exposées à des substances telles que des pesticides et des études ont déjà montré qu’elles avaient un effet délétère sur le système nerveux central », a déclaré Robeta White, un des auteurs de l’étude, professeur à l’école de santé publique (université de Boston) Dr LYDIA ARCHIMEDE. |
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